Est de la RDC : l’armée congolaise accuse l’AFC-M23 de violer le cessez-le-feu proposé par le représentant de l’UA João Lourenço

Les forces gouvernementales ont formellement accusé la plateforme politico-militaire l’AFC-M23 soutenue par le gouvernement rwandais, de violer les déclarations du cessez-le-feu en vigueur, initiées cette fois-ci, par le dirigeant angolais João Lourenço, de nouveau représentant de l’Union africaine (UA). Une proposition qui était annoncée pour faire revenir les discussions entre les parties en conflit.

Dans un communiqué officiel publié ce vendredi 20 février 2026, les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC), indiquent les attaques des rebelles du Mouvement du 23 mars (M23), appuyés par Kigali, contre les positions de l’armée régulière dans plusieurs axes aux Nord et Sud Kivus, l’épicentre du conflit, dans la partie est de la République démocratique du Congo (RDC).

Alors que Luanda avait proposé la cessation des hostilités à compter du 18 février dernier, en sa qualité de nouveau médiateur choisi par l’Union africaine dans cette crise sécuritaire sans précédent. La République d’Angola avait par ailleurs, souligné dans sa déclaration officielle, des consultations effectuées avec tous belligérants, voir même, avec l’AFC-M23 qui est très redoutable sur le terrain, pour suggérer une trêve.

Le respect du cessez-le-feu devient une équation surnaturelle dans cette guerre en cours, des pourparlers ont vu les jours pour pallier cette affaire, stagnent toujours sur la problématique du cessez-le-feu, voir même, pour faciliter les actions humanitaires ou protéger les populations civiles, les premières victimes. Et les deux camps se remettent de responsabilités en cas de violations.

Benjamin Longomo

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